



Lundi 23 septembre : (suite & fin)
Pour le rapide n° 18 "Oblivion", dernier classe 5 de la journée, nous étions sensés ne pas le passer "sur" le raft : ce rapide commence par une marche, et à la sortie de cette marche, un rocher fait remonter l'eau, créant ainsi une grande vague. Nous prenons le courant, nous descendons la marche, nous commençons à remonter la vague, et là, ça n'avance plus ! Nous sommes restés coincés quelques secondes au sommet de la vague : nous avions l'impression que l'on donnait des coups de marteau-piqueur sous le raft ! Finalement, nous redescendons du bon côté de la vague, sans nous faire coincer entre la marche et la vague ! Ouf !
Nous arrivons enfin sur la plage de sable où les rafts sont démontés, et remontés à dos d'hommes sur 200 m de dénivelé, à flanc de falaise, sur tantôt un sentier, tantôt des escaliers rudimentaires fait de troncs de bois. Le temps d'arriver au sommet de la falaise, Anne-Marie se fait doubler par tous les "raft men" et les rafts... Notre "raft master" reste avec Anne-Marie et à cinquante marches du sommet, il va lui chercher un Coca-Cola bien frais. Un grand pique-nique nous attend au sommet.
Quand on arrive aux chutes Victoria, on voit un grand palmier au loin, en Zambie. En revenant du raft, nous passons au pied de ce palmier de 100 m de haut, c'est une antenne ! Quand nous repassons la frontière avec le Zimbabwe, il se met à pleuvoir (dix minutes) : les seules gouttes d'eau de tout le séjour. Heureusement qu'il a fait gris toute la journée, cela nous a permis de ne pas prendre de coup de soleil sur le raft et il n'a pas fait trop chaud pour remonter la falaise.
C'est notre dernière soirée ensemble. Nous remplissons le questionnaire de satisfaction de Kiboko (très bien sauf que l'on n'a plus de "ass" à cause des sièges du camion un peu dur, mais "super bien" pour la prestation de Duane et Frank, leur bonne humeur, leur cuisine de bush, les matelas...). Nous allons manger et boire un dernier coup ensemble au casino de Vic Falls. Christophe gagne même 60 dollars zimbabwéens ! Soit 10 centimes d'euros ou certainement bien moins que le prix en lui-même du bon en papier qu'on lui remet pour aller chercher son argent. En fait, les machines à sous du casino ne rendent pas d'argent car il n'y a pas de pièces en dollar zimbabwéen : avec la dépression, une pièce de monnaie vaudrait plus cher à fabriquer que sa valeur faciale.
Et les 60 dollars ? Christophe ne va pas les chercher car ce bon pour 60 dollars zimbabwéens, représente aux yeux de Christophe un plus beau souvenir !

"Vic Falls"

Mardi 24 septembre :
Lors du petit déjeuner, des babouins énormes traversent le camping et piquent un paquet de "corn flakes" (personne ne va leur réclamer à cause de la taille de leurs canines, peut-être ?). A l'aéroport, petite arnaque organisée par le gouvernement zimbabwéen : taxe de sortie de 20 dollars US ou 25 euros (les taux de change n'est pas vraiment exact) à payer en espèce ! De toute façon, nous n'avons pas le choix : sinon, nous n'avons pas la carte d'embarquement !
Arrivée au centre commercial, et arbitrairement aéroport de Johannesburg (bah, histoire de faire le plein de bouteilles d'amarula). Longue attente avant de reprendre l'avion pour un vol de nuit, retour vers Francfort.

Mercredi 25 septembre :
A 5 heures du matin, nous arrivons à Francfort mais notre correspondance via Munich n'est prévue qu'à 11 heures du matin.



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