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TANZANIE du 2 au 17 novembre 2019
Voyage du 2 au 17 novembre 2019
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Remarque importante : dans nos recits de voyages, nous indiquons des restaurants, des hébergements, des agences de voyage, des clubs de plongée, etc... Simplement, nous avons été satisfaits (ou pas) par les prestations offertes par ces établissements et nous voulons faire partager nos expériences. Ceci n'est pas de la publicité pour ces établissements, ce n'est que notre avis personnel !

preambule

La Tanzanie, avec le parc national du Serengeti et le cratère du Ngorongoro, était un vieux projet de voyage qui remontait à 1998, l'année de notre voyage au Kenya. Malheureusement, le camping "confortable" et relativement peu cher comme nous l'avons pratiqué en Namibie (un 4x4 conduit par nous-même avec la tente sur le toit), ou les économiques hébergements en "rest camp" (où l'on peut se faire à manger) comme au parc Kruger en Afrique du Sud n'existent (pratiquement) pas en Tanzanie. Le pays est essentiellement tourné vers le tourisme de luxe et l'on ne trouve, dans les réserves naturelles, quasiment que des hébergements en lodges aux tarifs himalayesques (auxquels il faut ajouter 20 % de taxes perçues par le gouvernement tanzanien, taxes qui, après-tout, correspondent au taux de TVA "normal" en France). De plus, pour descendre dans le cratère du Ngorongoro, il faut absolument être à bord d'un véhicule 4x4 "homologué" et avoir recours aux services d'un guide accrédité. Tout cela veut dire que, grosso-modo, pour organiser un voyage en Tanzanie, il est plus facile de passer par une agence de voyage spécialisée pour disposer d'un 4x4 avec chauffeur-guide et dormir dans des "camps de toile", malheureusement luxueux.

Nous aurions alors pu passer par un voyage de groupe, c'est-à-dire partager à plusieurs l'ouverture aménagée dans le toit du 4x4, permettant de sortir la tête pour observer les animaux et les prendre en photo dans de bonnes conditions (au fait, les selfies sont à classer dans la pratique du narcissisme plutôt que dans l’exercice de l’art photographique). En d'autres termes, partir en voyage de groupe signifie devoir potentiellement partager cette ouverture avec des personnes désireuses de prendre en photo un léopard situé à une cinquantaine de mètres du 4x4, avec une "Go Pro" (dans ce cas, le léopard ne doit même pas représenter plus qu'une dizaine de pixels au centre de l'image, même si celle-ci est en 4K) ou avec un smartphone appliqué contre l'un des œilletons d'une paire de jumelles (dans ce cas, l'alignement quasi-imparfait des lentilles optiques, ne permettra de réaliser que de magnifiques flous).

Nous comprenons très bien que tout monde ne peut pas s'acheter le matériel photographique adéquat pour un safari (mais il est tout à fait possible de le louer sur internet, pour un prix raisonnable compte tenu du prix d'un safari en Tanzanie), mais ça nous aurait vraiment gonflé de devoir laisser la place à un adepte de ces pratiques photographiques hasardeuses, au risque de louper, par exemple, le rare moment où un lion lèvera la tête pendant sa sieste.

Outre la photographie, partir en voyage de groupe signifie aussi et surtout devoir se plier aux horaires de la majorité des participants du voyage, majorité qui risque d'avoir plus envie de passer du temps dans un marché artisanal, un faux village Masaï pour touristes ou derrière une bière au bar d'un lodge, plutôt qu'attendre des heures pour avoir la chance qu'une lionne ou un léopard veuille enfin terminer sa sieste et montrer son museau pour une belle photo. Et n'oublions pas que pour avoir la chance infime qu'une lionne lève son popotin pour partir chasser, il faut s'armer d'énormément de patience que beaucoup de personnes, même ayant déboursées quelques milliers d'euros pour participer à un safari, n'ont pas du tout.

Autant dire qu'à dépenser énormément d'argent pour l'hébergement, nous étions prêts à dépenser un peu plus pour avoir l'ouverture dans le toit du 4x4, rien que pour nous et surtout, décider par nous-même (avec les conseils avisés du chauffeur-guide) le moment d'abandonner l'observation d'un lion ou d'un guépard. Dès notre retour de Russie, le 10 juin, après s'être renseignée sur le sérieux de l'agence de voyage, Anne-Marie a demandé par internet un devis auprès de "Vie Sauvage", un voyagiste spécialisé sur la Tanzanie, proposant des séjours individuels de plus d’une semaine, permettant potentiellement de passer plus de temps au Ngorongoro qu'avec d'autres agences de voyage (beaucoup ne proposent que 3 ou 4 heures dans le cratère, c'est-à-dire un passage rapide entre le Serengeti et le lac Manyara ou le Tarangire).

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