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COSTA RICA du 14 au 30 mars 2026
Voyage du 14 au 30 mars 2026
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Remarque importante : dans nos recits de voyages, nous indiquons des restaurants, des hébergements, des agences de voyage, des clubs de plongée, etc... Simplement, nous avons été satisfaits (ou pas) par les prestations offertes par ces établissements et nous voulons faire partager nos expériences. Ceci n'est pas de la publicité pour ces établissements, ce n'est que notre avis personnel !

Autre remarque importante : l'abus d'alcool est dangereux pour la santé et doit être consommé avec beaucoup de modération (surtout durant les heures précédant la conduite d'un véhicule automobile ou une plongée sous-marine).

Jeudi 19 mars : (suite & fin)

Nous arrivons au jardin aux papillons vers 1 heure et demie de l’après-midi. L’entrée est de 20 $US par personne, c’est-à-dire le prix usuel pour n’importe quelle activité touristique basique au Costa Rica. Pour ce prix, nous avons le droit à une visite guidée des serres et des volières du jardin, débutant par un exposé sur différents insectes (frelon qui pond dans les tarentules, scarabée rhinocéros, phasme), mais nous pourrons ensuite refaire un tour par nous-même du jardin (et même revenir demain ou les prochains jours si nous voulons). Donc, après un premier tour relativement rapide en suivant la guide et les autres touristes, nous faisons un second tour en prenant notre temps pour essayer de prendre des photos de ces insectes multicolores qui papillonnent dans tous les sens. Photographier les morphos, aux magnifiques ailes bleues lorsqu’elles sont ouvertes, est quasiment mission impossible ! Même Tom Cruise ne pourrait pas y arriver ;-). En plus, par manque de chance, la pluie arrive au moment où nous sommes de retour dans la plus grande volière du jardin, celle où il y avait plein de morphos lorsque nous sommes passés avec la guide mais avec la pluie, les papillons se sont tous cachés sous les feuilles.

Ne sachant si la pluie va continuer encore longtemps, nous décidons d’abréger la visite du jardin aux papillons et nous retournons à l’hôtel, perché à plus de 1.400 mètres d’altitude. Du coup, dans la chambre (qui possède un balcon donnant sur un joli petit lac ; de la nourriture est d’ailleurs disponible dans la chambre pour nourrir les canards et les poissons du lac), la température n’est pas très élevée. Heureusement, un petit chauffage d’appoint est disponible et nous nous empressons de l’allumer. Après avoir mangé nos sandwichs et nos petits empanadas à l'ananas dans la chambre (il n’y a pas de restaurant disponible à l’hôtel qui est à une vingtaine de minutes de piste de "Santa Elena" où l’on peut trouver les restaurants les plus proches), il n’y a plus grand-chose à faire, à part surfer sur internet avant de nous coucher de bonne heure.

variable

Météo de la journée :
variable ! Très grosse pluie durant la nuit, à 5 heures du matin. Il pleuvait encore le matin lorsque nous avons quitté "La Fortuna" mais quand nous sommes arrivés au niveau du barrage du lac Arenal, les éclaircies ont commencé à revenir, d’abord timides, puis de plus en plus grandes (la température a même dépassé les 25 °C), avec du vent. Cependant, pendant que nous visitions le jardin aux papillons, vers 3 heures de l’après-midi, une grosse averse nous a surpris.

Vendredi 20 mars : A la recherche du quetzal, 1er essai !

Après avoir pris le petit-déjeuner à 6 heures et demie (il y a donc une cuisine dans l’hôtel ;-)), un bon petit-déjeuner avec un omelette préparée à la demande et des fruits, servi rapidement (nous n’étions que tous les deux dans la salle à manger de l’hôtel), nous rejoignons la réserve "Curi Cancha" où nous arrivons avec une demi-heure d’avance, à 7 heures un quart, pour un rendez-vous avec notre guide, Raphael, à 8 heures moins le quart. Celui-ci n’est pas là quand l’heure du rendez-vous arrive mais des guides qui attendent devant la réception de la réserve, nous confirment qu’il va arriver. Puis, une femme nous dit de passer remplir les formalités d’entrée dans la réserve en attendant. Nous remplissons alors une fiche d’information sur tablette tactile où il faut indiquer nos numéros de passeports qui sont restés dans la chambre... Heureusement, Anne-Marie a une copie de nos passeports dans un coffre-fort électronique auquel elle peut accéder grâce au réseau GSM disponible dans les environs. Raphaël arrive quelques minutes après que nous ayons fini de remplir cette fiche d’information. Cela dit, le tour ne débute officiellement qu’à 8 heures (7h45, c’est pour avoir le temps de remplir les formalités d’entrée) et deux clients sont encore absents quand arrive cette heure de début théorique.

Après avoir attendu quelques minutes, Raphael prend la décision d’entrer dans la réserve et, alors qu’il vient de commencer ses explications sur l’écosystème particulier de la région, arrivent les deux retardataires qui n’ont quasiment rien loupé. Raphael continue ensuite de nous expliquer que la forêt humide des environs n’est pas une forêt pluviale comme on en rencontre souvent mais une forêt des nuages. L’eau qui irrigue les arbres et les plantes ne provient pas de la pluie, mais de la condensation de l’eau des nuages qui se dépose sur les végétaux. Normalement, nous devrions être dans le brouillard mais le vent fort, de plus en plus fréquent à cause du réchauffement climatique, chasse les nuages. Ce phénomène déréglera malheureusement à long terme tout l’écosystème de la région. Pendant que Raphael nous explique tout cela, un coati passe furtivement derrière nous (mais nous ne l’avons pas vu).

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"De Pacuare à Quepos (12 / 18)"
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