




"Bryce Canyon N.P."
Lundi 16 août : Vol aller !
Après 11 heures de vol en passant par le casino & centre commercial aéroportuaire d'Amsterdam (nous avons pris KLM), nous atterrissons à 15h30 à San Francisco.

La chambre de l'hôtel possède heureusement un double vitrage qui filtre tous les bruits de la rue (donc, contrairement à 1996, nous avons bien dormi !). Tentative d'achat d'un GPS pour la randonnée dans un premier magasin d'électronique de Chinatown : les vendeurs n'aiment visiblement pas que l'on connaisse bien le prix de leur marchandise (on l'a donc acheté dans un autre magasin) et plus tard, achat de trois paires de jeans (Lewis). Repas du soir au "Lori's Diner" comme cela était prévu de longue date !

Mardi 17 août : "Mama, en ang'o ?"
Petit-déjeuner au "Lori's Diner" (quand on aime...) avec des bons pancakes. Après une longue file d'attente pour enregistrer nos bagages, nous décollons enfin à 7h30, direction Las Vegas. Dans l'avion, il y a un groupe d'Italiens en voyage organisé. Ca ne serait rien sauf que l'un de ces Italiens voyage avec sa mère très têtue : du mama par-ci, du mama par-là ! La mama n'a pas eu le siège à côté de son fiston et nous sommes aux premières loges de cette comédie qui dure tout le vol !
Partie de rigolade lorsque nous arrivons au-dessus de Las Vegas : le fiston essaie de prendre des photos à travers le hublot mais qelque chose ne va pas ! Il ouvre alors l'appareil, la pellicule est encore en place, referme et refait des photos, rouvre l'appareil. C'est sûr : la pellicule est bien exposée à la lumière !
Arrivés dans l'aéroport de Las Vegas, nous sommes de suite dans le bain : les bandits manchots attendent près des tapis de livraison des bagages ! Notre italien ne sait pas se retenir : il met une pièce, fait tourner la machine et gagne ! Mais cet imbécile ne sait pas que l'argent n'est pas versé automatiquement et qu'il reste en banque dans la machine pour les futures mises. Il abandonne alors sa machine sans récupérer ses gains. A la décharge de l'Italien, c'est vrai que ce système de banque n'est pas inscrit clairement sur la machine (c'est fait exprès
). Nous en profitons pour miser sur cette machine (le minimum), nous faisons tourner la machine, nous perdons notre mise mais nous récupérons l'argent qui est resté en banque ! Nous gagnons plus de 4 dollars : ça paiera l'aspirine pour la prise de tête que nous avons subie pendant le vol !
Nous récupérons ensuite la voiture pour notre périple : une Chevrolet Cavalier toute blanche, un coupé sportif à gros moteur, mais la boîte de vitesses automatique ramène les performances de la voiture à celles d'une Citroën 2cv, ou presque. Elle est agréable à conduire et le coffre est suffisamment grand pour nos bagages et le matériel de camping, c'est le principal !
Nous aurions aimé dormir au casino Excalibur mais le prix des chambres est élevé et ça ne vaut pas le coup. Du coup, nous retournons à l'hôtel où nous étions allés en 1996, le "Days Inn", situé à un bloc du strip. Nous profitons alors de la piscine pour laisser passer les heures chaudes avant de faire le tour des casinos (32 °C à 10 heures du soir).
Pleins de nouveaux casinos ont ouvert depuis 1996. Le tout dernier, le "Paris Las Vegas", ouvrira même le 1er septembre, le jour où nous quitterons Las Vegas. Le plus fou : le Venetian ! Le "Bellagio" et le "Monte Carlo" ont aussi ouvert, des métros aériens ont été construits pour permettre de passer plus rapidement d'un casino à l'autre. Le soir, nous réservons une place à un spectacle de prestidigitation au "Lady Luck" dans Downtown : à couper le souffle ! Mais, ce sont les tours les plus simples les meilleurs car nous arrivons à deviner les trucs (machinerie) pour les tours les plus élaborés.


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