



Lundi 3 novembre : (suite & fin)
Les restaurants du "Village Créole" nous laisse sans voix ! Il faut dire que le plat emblématique des lieux est l’entrecôte sauce roquefort. Nous n'avons rien contre l'entrecôte sauce roquefort, c'est juste que ce plat doit être bien meilleur en Aveyron qu'en Martinique. Nous choisissons finalement le "Havana Café" qui semble le moins pire pour manger un peu créole ce soir. Nous commandons alors une portion d’accras avec deux cocktails, un "virgin guava colada" et une "virgin caïpirinha" (hors de question de boire de l’alcool ce soir) et deux assiettes créoles composées d’accras, de boudin créole, de morceaux de thon fumé, d’un morceau de poisson grillé sauce chien, de crudités et servies avec du riz. Ce n’est pas mauvais, loin de là, mais nous essaierons de trouver de meilleurs accras les prochains jours.
La route de retour est assez pénible : déjà, l'intersection avec le chemin montant à Mapou est située en plein dans une épingle, impossible de voir ce qui arrive sur la voie opposée sans avoir déjà traversé la D7 (de nuit, avec les phares, ça va encore, mais de jour, nous éviterons d’emprunter ce chemin) et enfin, la pente est parfois si forte que le moteur cale, même en première ! Christophe doit quelque peu jouer avec l’embrayage pour arriver à franchir un passage très pentu (mais heureusement, pas trop long). Bref, nous ne repasserons jamais par ce chemin, en montée en tous cas !

Météo de la journée :
nuageux en Martinique, nous avons même pris quelques microgouttes sur le pare-brise !


Mardi 4 novembre : Un accra de trop !
Décalage horaire oblige, nous nous réveillons très tôt (surtout pour Christophe a qui a entendu passer des voitures sur le chemin qui longe le domaine dès 6 heures du matin). Un peu avant 7 heures du matin, une dame nous apporte le petit-déjeuner comme prévu : une petite bouteille de lait, une de jus de fruit, un petit pot de confiture, une baguette, un croissant et une chocolatine. Du coup, à 8 heures du matin, nous serions prêts à partir faire des courses pour les repas que nous prendrons au gîte (petits-déjeuners et repas du soir pour éviter de devoir remonter à Mapou de nuit) mais le supermarché que nous a conseillé la personne qui nous a accueilli hier au gîte est encore fermé à cette heure matinale.
Christophe en profite alors pour faire décoller le drone depuis la terrasse de la piscine, pour survoler la vallée et voir si on aperçoit le bourg des Anses-d’Arlet, mais cela provoque un tollé ! D’après une dame, le drone fait trop de bruit alors que Christophe l'a rapidement éloigné du lodge et qu'il a volé en statique une soixantaine de mètres au-dessus de la forêt. Le bruit a duré moins de 2 minutes lors de l’atterrissage, le temps de reposer le drone après le vol, et c’était, de loin, bien moins bruyant que les voitures qui passent sur le chemin en contre-bas des lodges, mais passons... Cependant Christophe reconnaît qu’il a commis une erreur : il aurait dû demander la permission avant de décoller !
Nous partons ensuite faire nos courses au supermarché "Caraïbe Price" aux Trois-Ilets. Le chemin pour redescendre de Mapou, que nous avons emprunté hier au soir de nuit, est vraiment horrible : trop étroit (pour croiser un véhicule, il faut bien se serrer dans le bas-côté) et trop pentu. Cela dit, c’est le cas de nombreux chemins en Martinique car une déviation à l’entrée de Trois-Ilets nous fait emprunter un chemin où nous passons de justesse sans caler, uniquement parce que nous avons pu prendre un peu d’élan avant de s'élancer dans la côte. Au supermarché, le choix est un peu limité, si bien que nous décidons de faire une cure de saucisses cuites au BBQ pour les dîners... Nous avons souvent lu sur des forums de voyageurs que les touristes sont mal accueillis par les Martiniquais (sous-entendus noirs) que certains touristes jugent racistes (c'est donc l'arroseur arrosé). Nous ne partageons absolument pas ce ressenti et la caissière nous prouve que nous avons raison en se montrant très sympathique avec nous.
Au retour, comme nous avons pris la glacière du gîte pour conserver les produits frais que nous avons achetés, nous nous arrêtons à la Grande Anse d’Arlet pour choisir le club avec lequel nous allons plonger durant le séjour. Le problème de la Grande Anse est le parking. Nous ne trouvons pas celui que nous avions repéré sur "Google Maps", situé près des clubs de plongée, et nous nous garons bien après la plage, près d’un garage. Sort alors aussitôt le garagiste qui nous indique poliment que nous ne pouvons pas nous stationner là mais heureusement, il nous montre aussi où nous pouvons nous garer à proximité.


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