



Mercredi 25 mars : (suite & fin)
Après une heure de séance photo (nous avons arrêtés de prendre des photos quand les aras sont partis), nous retournons à la chambre déposer nos appareils photo et nous préparer pour la plage. Nous la rejoignons vers 3 heures et demie de l’après-midi. Nous avons alors la longue plage quasiment rien que pour nous deux. Quasiment car il y a 4 autres personnes sur la plage quand nous y arrivons, puis est arrivé un couple dont nous avons reconnu le sac en toile qu’ils portaient (un sac "Costa Rica Découverte"). L’eau du Pacifique n’est pas très transparente (nous nous sommes d’ailleurs baignés avec nos Crocs pour éviter de nous blesser au pied sur un potentiel morceau de bois immergé), les vagues ne sont pas trop fortes (cependant il faut tout de même faire bien attention à certains rouleaux plus importants que d’autres) et un petit courant nous emporte vers le nord, mais l’eau est chaude, c’est agréable !
Avant de quitter la plage, nous marchons un peu le long de celle-ci, vers le sud, pour prendre quelques photos de Pensacola (cf le film Contact avec Jodie Foster pour comprendre pourquoi nous appelons Pensacola une plage avec un cocotier penché vers la mer), avant de remonter à la piscine de l’hôtel (nous en profitons au passage pour rincer nos Crocs pleines de sable sous la douche de la piscine). Après ce bain (l’eau de la piscine est aussi bien chaude) et avoir attendu le coucher de soleil, nous redescendons à la chambre et nous remontons une nouvelle fois l’escalier un peu après 18 heures pour rejoindre le bar. Nous buvons alors un cocktail, "tequila sunrise" pour Christophe et "coco loco", un cocktail à base de rhum, vodka, tequila et noix de coco, pour Anne-Marie. Ces cocktails sont bien plus alcoolisés que ceux que nous avons bu dans les autres restaurants depuis notre arrivée au Costa Rica (et aussi un peu plus chers, environ 10 $US le cocktail). A 6 heures et demie, nous rejoignons notre table au restaurant pour un bon repas : ceviche de crevettes en entrée, puis un morceau de thon accompagné d’une sorte de risotto et de légumes grillés. Petit hic au dessert : une mousse au café, très bonne d’après Anne-Marie qui mange la sienne et la moitié de celle de Christophe qui n’aime pas le café.

Météo de la journée :
journée un peu nuageuse le matin, puis le ciel s’est dégagé. Très beau coucher de soleil le soir. Pas de pluie nocturne après nous être couchés, contrairement à ces deux derniers jours.
Jeudi 26 mars : Carangues gros yeux par millier !
Nous nous rendons au restaurant pour prendre le petit-déjeuner à 6 heures et demie du matin. Anne-Marie commande alors un petit déjeuner américain et Christophe, un petit-déjeuner typique costaricien, mais le serveur comprend mal et lui ramène un grand yaourt avec des céréales. Tant pis... Puis, ce yaourt lui permettra peut-être de remettre son estomac en bon ordre. Après le petit-déjeuner, nous nous rendons à la réception de l’hôtel où nous attendons le taxi qui passe nous chercher à 7 heures un quart pour nous amener au centre de "Drake Bay". Nous embarquons alors dans une grosse barque puissamment motorisée et équipée d’un taud de soleil. Nous nous asseyons presque tout à l’avant, ce qui n’est pas la meilleure idée qui soit pour notre dos (c’est à l’avant que ça secoue le plus dans les vagues).
Avant de mettre le cap sur l’"Isla del Caño", nous passons chercher deux autres personnes sur une plage un peu plus loin vers le sud, puis deux autres personnes encore un peu plus loin. Pour embarquer ces personnes, le capitaine dirige la proue de la barque vers le large, et donc face aux vagues, et recule jusqu’à la plage. C’est alors qu’une grosse vague passe par-dessus la proue et nous mouille abondamment. Heureusement, nos affaires craignant l’eau sont dans un sac étanche, tout comme la "Go Pro" et l’appareil photo compact que nous nous avions à la main. Il nous faut ensuite une heure pour rejoindre la "Isla del Caño". En arrivant à proximité de l’île, un petit groupe de 5 ou 6 dauphins nous souhaite la bienvenue en sautant hors de l’eau près de notre barque. Après être resté quelques minutes à les observer, le capitaine reprend la direction du nord de l’île. Il s’arrête alors près du bateau d’un garde de la réserve marine qui borde l’île, pour effectuer les formalités d’entrée.
Après un briefing, nous nous mettons à l’eau pour une première séance de Palmes-Masque-Tuba (PMT) avec un gilet de sauvetage que nous utilisons comme une planche de natation. En effet, nous ne sommes pas seuls dans ou sur l’eau, d’autres barques comme la nôtre sont aussi présentes dans la zone, les gilets de sauvetage oranges permettent donc d’être bien vu par les différents capitaines. La visibilité est bonne et les fonds sont poissonneux : carangues bleues, mérou, raie pastenague, poissons-coffres, poissons-papillons, poissons-chirurgiens et pas mal de tortues dont une très grosse qui se retrouve très près d'Anne-Marie, ce qui lui vaut une remarque d'un des accompagnants (Anne-Marie qui a déjà un casier bien chargé en matière de harcèlement de tortues marines
, dit que c'est la tortue qui s'est rapprochée d'elle mais nous n'avons pas la version de la tortue).


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