-- Retour acceuil --
-- Retour carte --
-- Calendrier, jeu, etc... --
-- Nous contacter --
-- Nous suivre sur Facebook --
-- Photos de Plongées --
-- Photos de Week-ends --
-- fourre-tout de Voyage --
COSTA RICA du 14 au 30 mars 2026
Voyage du 14 au 30 mars 2026
-- Retour sommaire --
Remarque importante : dans nos recits de voyages, nous indiquons des restaurants, des hébergements, des agences de voyage, des clubs de plongée, etc... Simplement, nous avons été satisfaits (ou pas) par les prestations offertes par ces établissements et nous voulons faire partager nos expériences. Ceci n'est pas de la publicité pour ces établissements, ce n'est que notre avis personnel !

Autre remarque importante : l'abus d'alcool est dangereux pour la santé et doit être consommé avec beaucoup de modération (surtout durant les heures précédant la conduite d'un véhicule automobile ou une plongée sous-marine).

Vendredi 27 mars : (suite)

Nous nous rendons ensuite à la réception de l’hôtel pour attendre le taxi qui arrive à 5h40. Nous sommes alors 6 touristes (nous deux, mais aussi deux autres couples, clients de "Costa Rica Découverte" que nous avons précédemment croisés aux ponts suspendus de Mistico) à monter dans le minibus. Dans la barque sur laquelle nous embarquons ensuite, nous nous asseyons au fond, près du moteur, pour préserver notre dos (ces places sont les moins secouées dans les vagues). Comme hier, nous nous arrêtons ensuite pour récupérer d’autres touristes en cours de route (dont 2 autres clients de "Costa Rica Découverte" qui étaient aussi avec nous hier pour l’excursion PMT à la "Isla del Caño et, avant, aux ponts suspendus de Mistico). Nous avons ensuite une heure et une vingtaine de minutes de navigation pour rejoindre l’entrée du parc naturel Corcovado (station de Sirena). Pendant le trajet, nous croisons à nouveau des dauphins mais de manière plus furtive qu’hier.

A l'entrée du parc national, gros malaise : nos passeports ! Nous ne les avons pas pris sur nous mais Christophe n'a pas non plus son téléphone avec lequel il a pris des photos des passeports pour aujourd'hui. Comme il ne savait où le ranger dans le sac photo qui devait à son tour entrer dans un sac étanche, il l’a laissé dans la chambre, oubliant qu’il fallait avoir avec nous les photos de nos passeports. Par manque de chance, le réseau GSM n’est pas disponible dans les environs. Anne-Marie ne peut donc pas consulter les copies de nos passeports enregistrées dans le coffre-fort électronique. Cela dit, les gardes du parc national fouillent méticuleusement le contenu des sacs des visiteurs, pour vérifier qu’ils ne contiennent pas de nourriture, ni de bouteille d’eau en plastique (les gourdes, même en plastique, qui sont donc des conteneurs réutilisables, sont autorisées) mais c’est à chaque visiteur d’inscrire son numéro de passeport sur un cahier, sans que personne ne vérifie quoi que ce soit. Nous y inscrivons donc nos numéros de carte d’identité que nous avons sur nous (elles sont plastifiées, donc moins fragiles qu’un passeport qui, abîmé, pourrait nous causer des tracasseries administratives pour sortir du pays et rentrer en France).

Après les formalités d’entrée au parc national, notre guide, très bavard, nous rassemble devant les toilettes pour un petit briefing. Il nous raconte alors, entre autres, que ses parents vivaient sur le territoire du parc national avant que celui-ci soit créé (ses parents ont été relogés et leur nouveau logement est payé à vie par le Costa Rica qui est donc un pays que l’on pourrait prendre comme exemple dans certains domaines) et qu’il a donc un rapport particulier avec le parc. Pendant qu’il nous fournit plein d’explications sur la faune du Corcovado, des singes-écureuils font leur apparition dans les arbres derrière les toilettes. Il est donc grand temps de laisser place à la faune !

Nous empruntons alors sur le sentier qui descend vers le sud. Trogon, pécari, motmot, paresseux trois doigts (en mouvement, précision bien utile pour ce mammifère qui se présente souvent sous la forme d’une grosse boule de poils), lézard Jésus-Christ posé sur une souche à proximité d’un iguane (dans un endroit où un panneau indique qu’il faut faire attention aux crocodiles, sans malheureusement pouvoir observer ce gros reptile), pics à bec clair, hoccos en couple... Les observations s’enchaînent rapidement ! Avant de faire demi-tour, notre guide nous mène jusque devant un arbre où sont perchés des singes hurleurs.

Pour remonter vers le nord, notre guide emprunte un sentier différent de celui de l’aller et nous tombons alors sur des fourmis guerrières qui s’attaquent à presque tout ce qui est dans un cercle d’une bonne dizaine de mètres de rayon. Le moment le plus marquant de la matinée arrive peu après : une grande troupe de singes-araignées est en train de passer au-dessus de nos têtes pour aller boire, tour à tour, dans le creux d’un arbre, situé à mi-hauteur du tronc. Les singes sortent alors des branches, ce qui nous permet de distinguer clairement leurs têtes sans que celles-ci soient cachées dans le feuillage ! Plus, loin, nous croisons de nouveau des pics à bec clair avant que l’on revienne au point de départ, à l’entrée du parc national.

Page n° 34 sur 41 :

"D'Ojochal au vol retour (7 / 13)"
-- Page précédente --
-- Page suivante --
la1b -
© 2026 AMVDD.FR
ATTENTION :Site testé avec Firefox, Safari et Google Chrome sur Mac OS X, iOS, Android et Windows. L'affichage du site est loin d'être optimum sur smartphone (Apple !) mais c'est comme ça et puis c’est tout (puis, sur tablette, il n'y a pas de souci) ! Le Javascript doit être autorisé et dans un ancien navigateur, vous devrez peut-être installer un plug-in, comme par exemple Quicktime, pour visionner les vidéos encodées en mpeg-4.