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COSTA RICA du 14 au 30 mars 2026
Voyage du 14 au 30 mars 2026
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Remarque importante : dans nos recits de voyages, nous indiquons des restaurants, des hébergements, des agences de voyage, des clubs de plongée, etc... Simplement, nous avons été satisfaits (ou pas) par les prestations offertes par ces établissements et nous voulons faire partager nos expériences. Ceci n'est pas de la publicité pour ces établissements, ce n'est que notre avis personnel !

Autre remarque importante : l'abus d'alcool est dangereux pour la santé et doit être consommé avec beaucoup de modération (surtout durant les heures précédant la conduite d'un véhicule automobile ou une plongée sous-marine).

Vendredi 27 mars : (suite & fin)

Nous continuons cependant notre balade sur le sentier qui part vers le nord et c’est à ce moment-là que notre guide reçoit un message sur son talkie-walkie ! Il nous dit alors de courir, ce qui est un peu difficile avec un objectif 400 mm autour du cou. Heureusement, il n’y a pas de jaguar à nos trousses, ni d’orc et encore mois de gobelin (ah, zut, la Nouvelle-Zélande, c’était l’année dernière :-$). Non, nous nous rendons au plus vite près d’un endroit où le plus gros mammifère d’Amérique du Sud (et centrale) a été vu, le tapir, ce qui est rare en journée car ces animaux sont plutôt nocturnes ! Quand nous arrivons, ils sont encore là, dans les feuillages, mais il y a aussi 20.000 touristes qui heureusement ne semblent pas effrayer le moins du monde les tapirs. Un de ces spécimens traverse même le sentier pour aller rejoindre ses congénères en passant devant une rangée de smartphones tendus à bout de bras. Malheureusement, impossible de glisser le bout d’un vrai téléobjectif entre tous ces smartphones (Christophe était à deux doigts de se transformer en Guy... ; cf la journée du lundi 16 mars).

Après les tapirs, nous observons un autre paresseux (en mode boule de poils au sommet d’un arbre), puis un trogon, mais nous ne tardons pas à arriver à la station Sirena, le centre où vivent les gardiens de la réserve et qui accueille aussi des touristes en dortoir. Nous y recroisons d’ailleurs le couple de Niçois que nous avons rencontré dans la réserve de Pacuare et revu aux ponts suspendus de Mistico, Quant à nous, nous profitons de la cantine de cette station pour y manger (repas traditionnel costaricien : riz, haricots rouges, salade, ragoût de poulet ; le jus de fruit était bon). Petit hic qui nous étonne car l’organisation des parcs nationaux costariciens est généralement un modèle du genre : pour accéder à la salle à manger et à la cantine, il faut se déchausser et donc laisser nos chaussures sur une étagère à l’extérieur du bâtiment, mais pour accéder à ces étagères, il faut marcher sur une allée couverte de cailloux pointus) et poussiéreux, ce qui pourrit nos chaussettes et pourrira l’intérieur des chaussures... Après le repas, Anne-Marie passe à la boutique de souvenirs de la station, sans rien acheter car le café est à 5 $US et les souvenirs n’ont pas de prix affiché.

Nous retournons ensuite à l’entrée de la réserve. Le guide met alors le turbo. Nous ne nous arrêtons plus, même pour regarder des animaux au bord du sentier. Après une heure et demie de navigation (et le temps de déposer les touristes que nous avions embarqués en cours de route à l’aller), nous sommes de retour à "Drake Bay" un peu avant 14 heures. Le taxi ne tarde alors pas à arriver pour nous ramener à l’hôtel où nous arrivons une dizaine de minutes plus tard. Le programme du reste de la journée ressemble ensuite à celui d’hier après-midi, au détail près que nous avons profité du "coffee time" au bar, servi entre 3 et 5 heures de l’après-midi. Avec un café filtré à la chaussette (Christophe, n’aimant pas le café, a pris un Coca-Cola), le serveur nous amène deux empanadas fourrés aux haricots rouges, pas mauvais du tout (surtout en mettant un tout petit peu de sauce au piment servie dans une coupelle à côté).

Donc, après un après-midi "transat (que nous avons déplacés à l’ombre des arbres car les parasols installés près des transats ne protégeaient pas du soleil), piscine, coucher de soleil et douche", c’est enfin l’heure de l’apéritif à 6 heures du soir. Anne-Marie prend une caïpirinha mais Christophe reste fidèle à la "piña colada". Bien évidemment, après l’apéritif, c’est l’heure du dîner qui débute par un plat très surprenant : un ceviche de pastèque ! Nous avons vraiment l’impression de manger du poisson mariné dans du citron avec des oignons et des épices, mais il s’agit de pastèque. C’est excellent ! Le serveur nous amène ensuite des ribs de porcs servis avec des petits légumes (carottes, maïs et peut-être des chayottes), avant un morceau de gâteau à la crème en dessert. Ce soir, le jus de fruit servi avec le repas était très bon (nous en avons repris deux fois) : c’était un jus de goyave !

De retour à la chambre, nous refaisons nos sacs pour éviter de nous lever une nouvelle fois aux aurores demain. A propos, le programme de demain matin n’est pas bien clair car nous ne savons pas si quelqu’un doit venir nous chercher à 7h15 à l’hôtel ou si nous devons être sur la plage pour embarquer sur le bateau à 7h15 (et dans ce cas, ça veut dire qu’il ne faudra pas que nous perdions notre temps au petit-déjeuner qui débute théoriquement à 6 heures et demie).

soleil

Météo de la journée :
journée ensoleillée malgré le passage de quelques nuages au-dessus du parc national Corcovado et de "Drake Bay" et la présence de gros nuages, au loin.

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"D'Ojochal au vol retour (8 / 13)"
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