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COSTA RICA du 14 au 30 mars 2026
Voyage du 14 au 30 mars 2026
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Remarque importante : dans nos recits de voyages, nous indiquons des restaurants, des hébergements, des agences de voyage, des clubs de plongée, etc... Simplement, nous avons été satisfaits (ou pas) par les prestations offertes par ces établissements et nous voulons faire partager nos expériences. Ceci n'est pas de la publicité pour ces établissements, ce n'est que notre avis personnel !

Autre remarque importante : l'abus d'alcool est dangereux pour la santé et doit être consommé avec beaucoup de modération (surtout durant les heures précédant la conduite d'un véhicule automobile ou une plongée sous-marine).

Dimanche 29 mars : (suite)

A 7 heures du matin, nous sommes de retour à l’hôtel pour prendre le petit-déjeuner. Nous remontons ensuite à la chambre prendre une douche (à 5 heures du matin, il faisait trop froid) et boucler nos bagages pour le vol retour. A 9 heures moins le quart, nous quittons l’hôtel après avoir payé nos "piña colada" et notre déjeuner d’hier midi, et nous entamons donc la remontée jusqu'à 3.000 mètres d'altitude, climatisation fermée pour être certain qu’elle ne piquera pas de chevaux au moteur qui consommera donc un peu moins. Comme prévu, 34 km après le départ, nous croisons enfin la station-service tant attendue, à Empalme, où nous refaisons le plein d’essence. Nous avions certes 600 m de dénivelé à remonter mais la route était heureusement ensuite en descente et nous n’avons finalement pas trop consommer d’essence. D’ailleurs, la route continuant ensuite de descendre jusqu’à "San José", nous rendons la voiture sans refaire de nouveau le plein car, malgré les 65 km entre Empalme et "San José", l’aiguise du réservoir est restée coincée au maximum.

Cependant, ces 65 km ne se font pas sans mal : altitude oblige, nous sommes parfois dans les nuages, avec une visibilité ne dépassant pas les 50 mètres, puis assez souvent, des carrés d’un mètre de large ont été découpés au plein milieu des voies de circulation, nous obligeant donc à ralentir pour passer ces trous dépourvus de goudron, même si les voitures arrivant sur la voie opposée préfèrent souvent se déporter sur notre voie, bien évidemment sans visibilité dans les virages, pour éviter l’obstacle sans ralentir. Puis, alors que nous suivons tranquillement une voiture qui n’avançait pas trop vite, celle-ci fait un tout droit dans un virage pas très prononcé et finit violemment dans le talus bordant le virage, faisant s’envoler la calandre sous le choc !

Enfin, en arrivant sur "San José", la route devient une 2 x 2 voies et il nous faut faire encore plus attention aux conducteurs qui doublent par la droite. Au passage, nous découvrons des feux de circulation au fonctionnement assez intéressant : ces feux font tout d’abord clignoter le feu vert, puis allument le feu orange pendant un temps relativement court, avant de passer au rouge !

Un peu après 11 heures du matin, nous arrivons sur le parking du loueur de la voiture que nous rendons alors en un temps record ! A peine sommes-nous stationnés dans une file d’attente, qu’une employée scanne le code QR imprimé en bas du pare-brise, pour accéder à notre contrat de location sur une tablette tactile, pendant qu’un autre employé fait le tour de la voiture. Elle vérifie ensuite le kilométrage (nous avons parcouru 1.180 km durant le séjour) et le niveau d’essence et c’est fini, en moins de 5 minutes. Superbe efficacité ! Nous embarquons ensuite dans une navette qui nous emmène rapidement (peut-être même un peu trop rapide la conduite du chauffeur à notre goût) à l’aéroport avec deux autres personnes.

Nous découvrons alors que l’aéroport "Juan Santamaría-Alajuela" n’est pas le plus convivial qui soit sur Terre. Déjà, il n'y a pas de chariot à bagages (certes, tout le monde possède maintenant des bagages rigides à roulettes, mais nous préférons des sacs souples, plus facilement logeables dans le coffre d’une voiture), puis, il doit bien y avoir, au grand maximum, une vingtaine de sièges disponibles à l’étage des départs (avant le contrôle des passeports et de sécurité). Dire que nous avons 4 heures à attendre avant le début de l’enregistrement... Heureusement, à l’étage supérieur, se trouvent un bar, un snack et un restaurant. Nous en profitons donc pour boire un Coca-Cola au bar, ce qui nous prend plus d’une heure ;-).

Vers 1 heure de l’après-midi, nous pensons qu’il est peut-être temps de manger un morceau. Anne-Marie passe alors au snack proposant des pizzas. Pour payer, elle donne notre dernier billet (en plastique) de 10.000 ₡ qui est refusé par la caissière car celui-ci présente une petite déchirure de 2 mm, même pas, sur son bord supérieur. Nous ne l’avions même pas vu et peut-être (voire sûrement) que cette déchirure était déjà présente quand nous avons récupérer ce billet au distributeur automatique deux semaines auparavant. Du coup, vexée (c’est tout de même un billet de 20 euros), Anne-Marie annule la commande. Elle retourne alors à l’étage des départs pour essayer d’échanger nos derniers colónes costariciens au bureau de change (qui ne veut pas prendre moins de 50.000 colónes costariciens), avant d’essayer au guichet de la banque d’état, la BAC, qui veut bien échanger nos derniers colónes contre des dollars états-uniens (il nous restera alors quelques pièces costariciennes car il fallait un compte rond en dollar).

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"D'Ojochal au vol retour (11 / 13)"
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